« L’art du cinéma consiste à s’approcher de la vérité des hommes. »

Jean Renoir est un réalisateur et scénariste français, né à Paris le 15 septembre 1894, mort à Beverly Hills (Californie, États-Unis) le 12 février 1979.

Deuxième fils du peintre Auguste Renoir, ses films ont profondément marqué les mutations du cinéma français entre 1930 et 1950, avant d’ouvrir la porte à la Nouvelle Vague du cinéma français.

Le petit Jean se rend parfois au cinéma (né un an après lui) mais le bruit de l’appareil de projection fait peur à l’enfant qui lui préfère le théâtre de guignol. C’est en pension qu’il découvre vraiment, avec les projections du dimanche, le « cinématographe ». Voulant faire une carrière militaire, Jean Renoir, son bac en poche, s’engage dans l’armée en 1913. La guerre va venir précipiter ses plans. Il y sert sous le capitaine Louis Bossut, modèle probable de son capitaine Boëldieu de La Grande illusion. En avril 1915, Jean Renoir a le col du fémur fracturé par une balle (ce qui le fera boiter toute sa vie) et est transféré en convalescence à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris. Sa mère morte, c’est son père qui s’attarde au chevet de son fils, ce qui les rapproche. Il découvre aussi les sorties au cinéma, et Chaplin bientôt, qui débarque d’outre-Atlantique avec les soldats américains. Mais l’inactivité lui pèse et en 1916, il parvient à se faire engager dans l’aviation, où sa mauvaise jambe ne le gêne pas. Il est affecté dans une escadrille de reconnaissance, et y apprend la photographie.

Après la guerre, il rentre à Paris où son père continue de peindre. Jean Renoir tombe amoureux d’un de ses modèles Andrée Heuschling qu’il épouse en janvier 1920, moins de deux mois après la mort de son père. Il devient céramiste mais ce métier ne lui convient pas. Sa femme, qui vient d’accoucher de leur fils Alain, s’ennuie. Marqué par la vision du film Folies de femmes d’Erich Von Stroheim (son cinéaste fétiche, qu’il fera tourner en tant qu’acteur dans La Grande illusion), il voit là un moyen de mettre de nouveau en valeur la beauté de sa femme et écrit pour elle Catherine – aussi appelé Une Vie sans joie (elle devient alors Catherine Hessling) qu’il finance et coréalise avec Albert Dieudonne. Il rencontre alors Pierre Braunberger qui sera son distributeur (et un fer de lance de la Nouvelle Vague). Le film ne reçoit pas un accueil chaleureux et Jean Renoir fait face à des difficultés juridiques, mais il ne se décourage pas : comme il le dit lui-même, « le démon de la mise en scène était en moi ».

Il réalise donc son premier long métrage en 1924, La Fille de l’eau, où l’on retrouve l’esthétique impressionniste de son père, et dans lequel il fait de nouveau jouer Catherine Hessling, ainsi que son frère Pierre. Le film ne trouve pas son public et Renoir commence à douter, mais, lors d’une projection au théâtre du Vieux-Colombier, l’excellent accueil réservé par des spectateurs amateurs d’avant-gardisme à la séquence du rêve lui redonne confiance. Il se lance en 1926 dans son premier film d’envergure, Nana, adaptation d’Emile Zola, pour lequel il fait jouer des vedettes de l’époque comme Werner Krauss ou Jean Angelo. Mais le film est un échec et il doit, pour rentrer dans ses frais, vendre la quasi-totalité des toiles de son père dont il avait hérité. Mais désormais, Renoir a décidé de ne pas se laisser impressionner par les résultats de ses films et se lance donc dans l’industrie cinématographique à bras le corps, film après film, se bâtissant peu à peu une bonne réputation de « faiseur ». Ainsi, entre 1927 et 1931, il enchaine coup sur coup des réalisations de qualités diverses comme Sur un air de charleston (1927), La Petite marchande d’allumettes (1928) dernier de ses cinq films dans lequel joue son épouse Catherine Hessling, Tire au flanc (1928) jusqu’à On purge bébé (1931), son premier film parlant, tiré d’une pièce de Georges Feydeau, avec Michel Simon.

Avec La Chienne (1931), la carrière de Jean Renoir prend une autre tournure. On décèle dans ce film, la fibre sociale du réalisateur. On y retrouve aussi Michel Simon (après Tire au flanc et On purge bébé) qui s’illustrera également dans son film suivant, Boudu sauvé des eaux (1932). L’acteur, qui vient du théâtre, est populaire, et le réalisateur l’est, lui aussi, de plus en plus. Jean Renoir semble maintenant faire des films plus travaillés, plus personnels. Plus politiques aussi : Boudu confronte un couple de bourgeois à un clochard, Le Crime de M. Lange (1936) oppose des employés de bureau à leur patron malhonnête, Les Bas-Fonds (1936) suit une troupe de marginaux (dont Louis Jouvet, en aristocrate ruiné) qui s’unissent face à l’adversité, La Vie est à nous (1936) est tourné à l’initiative du Parti Communiste pour vanter la cause ouvrière et La Marseillaise (en partie financé par la CGT en 1937) est une apologie de la Révolution Française… La politisation de Jean Renoir voit son origine dans sa vie privée. Il s’est séparé d’Andrée Heuschling en 1931 et rencontre Marguerite Houlle, fille de militant communiste qui sera monteuse de ses films des années 1930. Elle le présente au Groupe Octobre (Jacques Prévert, Roger Blin, Maurice Baquet). En outre, 1936 marque aussi l’avènement au pouvoir du Front Populaire, qui va porter avec lui des enthousiasmes et des espérances que partage Jean Renoir.

Les années 1930 marquent également le début de l’époque « réaliste » de Renoir avec des films tels que Madame Bovary (1933), Une Partie de campagne (1936) ou La Bête humaine (1938), trois adaptations littéraires (Flaubert, Maupassant, Zola) dans lesquelles on devine clairement la volonté de retranscrire le réalisme et le naturalisme des auteurs. Cette époque est enfin celle des grands chefs-d’œuvres réalistes et réalistes-poétiques : Toni, film précurseur du néoréalisme italien (Luchino Visconti y est assistant-réalisateur) par son sujet, son style (les tournages en extérieur notamment) et ses faibles moyens ; La Grande illusion (1937), ode à la paix pendant la Première Guerre mondiale qui montre qu’il y a plus de distance entre les différentes classes sociales qu’entre les nationalités (et qui sera récompensé au tout jeune festival de Venise en 1937). Puis surtout, en 1939, La Règle du jeu qui, s’il est un échec au moment de sa sortie, est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands films du patrimoine mondial. Le film, qui se veut un « drame gai », fait une radiographie sans concession de la société française.

Jean Renoir part ensuite en Italie tourner La Tosca. Mais entre temps la guerre a éclaté, et il devient préférable pour lui de quitter l’Europe. Il abandonne donc le tournage (le film sera terminé par le réalisateur allemand Carl Koch) pour partir aux États-Unis avec sa nouvelle compagne Dido Freire, qu’il épousera sur place avec pour témoin ses amis les acteurs Burgess Meredith et Charles Laughton. Son arrivée à Hollywood est difficile mais il parvient à obtenir la réalisation de L’ Étang tragique (1941). A l’image de ce film, ses œuvres hollywoodiennes seront un compromis entre sa réflexion sociale et les impératifs de l’industrie américaine. Bien que mal à l’aise face à cette intrusion des studios dans son travail, il réalisera là-bas plusieurs films comme Vivre libre (1943), L’ Homme du Sud (1945), Le Journal d’une femme de chambre (1946) ou encore La Femme sur la plage (1947). Malgré une nomination à l’Oscar du meilleur réalisateur pour L’ Homme du Sud, ses films ne trouveront jamais alors leur public ce qui fera dire à Daryl F. Zanuck « Renoir a beaucoup de talent, mais il n’est pas des nôtres ». Le cinéaste décide donc de mettre fin à son aventure américaine. Il part en Inde tourner Le Fleuve (1951), qui sera son premier film en couleur et qui aura une véritable influence sur le cinéma indien.

Jean Renoir revient par la suite en Europe où il tourne encore quelques chefs d’œuvre comme Le Carrosse d’or (1953), French Cancan (1955) dans lequel il retrouve Jean Gabin pour leur quatrième collaboration, plus de quinze après la précédente (Les Bas-Fonds, La Grande illusion, La Bête humaine) et enfin Le Testament du docteur Cordelier (1959). Avec Le Déjeuner sur l’herbe (1959) (titre homonyme du tableau d’Edouard Manet), il rend hommage aux peintres et bien sûr à son père. Il tourne son dernier film de cinéma en 1962, Le Caporal épinglé, film en noir et blanc qui se passe pendant la seconde guerre mondiale et qui, avec son ton à la fois léger et grave et son histoire de soldats prisonniers qui tentent de s’évader pendant la Seconde guerre mondiale, rappelle beaucoup le réalisme-poétique des années 1930 et La Grande illusion. Il tournera encore, pour la télévision, Le Petit Théâtre de Jean Renoir (dans lequel il joue, comme dans plusieurs de ses films tels que La Bête humaine ou La Règle du jeu) qui sont en réalité quatre sketches courts, diffusés en 1970 et exploités en salles à partir de 1979. Le cinéaste, las des difficultés qu’il a à produire ses films, se tourne alors plutôt vers l’écriture et s’éloigne du cinéma. Il reçoit en 1975 un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Il meurt le 12 février 1979 à Beverly Hills et est enterré près de son père, à Essoyes, dans l’Aube, où il avait l’habitude, enfant, de passer ses vacances.

Rare cinéaste français à ne pas avoir été décrié par la Nouvelle Vague, Jean Renoir aura, par ses films, grandement influencé le cinéma français et mondial et est considéré aujourd’hui comme un cinéaste majeur. Jean-Luc Godard dira de lui qu’il est « l’Art en même temps que la théorie de l’art. La beauté en même temps que le secret de la beauté. Le cinéma en même temps que l’explication du cinéma. »
source BD-CINE

Parutions

– Ma vie et mes films, Jean Renoir, Flammarion, 1974/2008.
– Écrits (1926-1971), Jean Renoir, Belfond, 1974/Ramsay, 1996/2006.
– Pierre-Auguste Renoir, mon père, Jean Renoir, Gallimard, 1999.
– Correspondance 1913-1978, Jean Renoir, Plon, 1998.
– Lettres d’Amérique, Jean Renoir, Presses de la Renaissance, 1998.
– Les Cahiers du capitaine Georges, Jean Renoir, Gallimard, 1966/1994. (Roman)
– Orvet, Jean Renoir, Gallimard, 1993. (Roman)
– Le Passé vivant, Jean Renoir, Cahiers du cinéma, 1989.
– Oeuvres de cinéma inédites: Synopsis, traitements, continuités dialoguées, découpages, Jean Renoir, Gallimard, 1982.
– Geneviève, Jean Renoir, Flammarion, 1980. (Roman)
– Le crime de l’Anglais, Jean Renoir, Flammarion, 1979. (Roman)
– Le Coeur à l’aise, Jean Renoir, Flammarion, 1978. (Roman)

Bibliographie

– Dictionnaire Jean Renoir, Philippe de Vita, Editeur : Honoré Champion, 2020.
– Toni, du fait divers à l’écran, Collectif, Atelier Baie, 2019.
– Jean Renoir:le bonheur au cinéma, Hélène Deschamps et Pierre-Luc Granjon, A Dos d’Âne, 2017.
– Renoir-Simenon en miroir, Claude Gauteur, Editeur : Pierre-Guillaume de Roux, 2016.
– La Grande Illusion : Le Musée imaginaire de Jean Renoir, Luc Vancheri, Presses Universitaires Du Septentrion, 2015.
– Renoir: Partie de campagne – La Grande Illusion, Olivier Curchod, Presses Universitaires Du Septentrion, 2015.
– Le Crime de Monsieur Lange, Alain Keit, Céfal, 2010.
– Jean Renoir épistolier:Fragments autobiographiques d’un honnête homme, Philippe de Vita, L’Harmattan, 2015.
– Le Cinéma, un art plastique, Dominique Païni, Yellow Now, 2013.
– Un siècle de cinéma: 42 grands réalisateurs parlent de leur métier, Tay Garnett, TNVO, 2013.
– Corps et cadre: Cinéma, éthique, politique, Jean-Louis Comolli, Verdier, 2012.
– Jean Renoir, Pascal Mérigeau, Flammarion, 2012.
– Lieux renoiriens, Collectif dir. Frank Curot, Presses Universitaires de la Méditerranée PULM, 2011. (Photos)
– Improviser le cinéma, Gilles Mouëllic, Yellow Now, 2011.
– Le Crime de Monsieur Lange, Alain Keit, Céfal, 2010.
– Jean Renoir, Charlotte Garson, Cahiers du cinéma, 2008.
– Si Fontainebleau m’était filmé: Hollywood en forêt, Jean-Jacques Jelot-Blanc, Puits Fleuri, 2008.
– Esthétique du motif : Cinéma, musique, peinture, Emmanuelle André, Presses Universitaires De Vincennes, 2007.
– Jean Renoir: Conversation avec ses films 1894-1979, Janet Bergstrom, Taschen, 2007.
– L’Adaptation: Le cinéma a tant besoin d’histoires, Frédéric Sabouraud, Cahiers du cinéma, 2006.
– L’emprise du cinéma, Francis Vanoye, Aléas, 2005.
– Récit écrit, récit filmique, Francis Vanoye, Armand Colin, 2005.
– D’un Renoir l’autre, Claude Gauteur, Le Temps des Cerises, 2005.
– Jean Renoir, entretiens et propos,Jean Renoir, Ramsay, 1986/Cahiers du cinéma, 2005.
– Jean Renoir: Biographie, Célia Bertin, Editions du Rocher, 2005.
– Jean Renoir, une vie en oeuvres, Claude-Jean Philippe, Grasset, 2005.
– Une partie de campagne: Eli Lotar, photographies du tournage, Guy Cavagnac, Editions De L’Œil, 2007.
– French cancan, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 2005.
– La Grande Illusion: étude critique, Olivier Curchod, Armand Colin, 2005.
– Partie de campagne: étude critique, Olivier Curchod, Armand Colin, 2005.
– Nana, Jean Renoir, ARTE/00H00, 2002. (Scénario)
– Petite anthologie des Cahiers du cinéma, tome 2: Vive le cinéma français !, Collectif, Cahiers du cinéma, 2001.
– Petite anthologie des Cahiers du cinéma, tome 5: La politique des auteurs – Les entretiens, Collectif,
Cahiers du cinéma, 2001.
– La Règle du jeu de Jean Renoir, Diane Morel, Fernand Nathan, 2000.
– Faire des films, Jean Renoir et Guy Cavagnac, Séguier, 2000.
– La Règle du jeu: Scénario original de Jean Renoir, Olivier Curchod et Christopher Faulkner, Fernand Nathan, 1999.
– Cher Jean Renoir: Projet de film enregistré en 1941 d’après Terre des Hommes, Antoine de Saint-Exupéry, Gallimard, 1999.
– Renoir, La Règle du jeu: 40 questions, 40 réponses, 4 études, Jean-Pierre Damour, Ellipses, 1999.
– L’Espace du cinéma:(hors-champ, hors-d’oeuvre, hors-jeu, Louis Seguin, Ombres, 1999.
– La Règle du jeu de Jean Renoir, Jean-Albert Bron, Ellipses, 1998.
– La Règle du jeu, Jean Renoir, Gallimard, 1998.
– La règle du jeu de Jean Renoir: étude filmique, Collectif, Hatier, 1998.
– La Règle du jeu, Jean Renoir, Le Livre De Poche, 1998. (Scénario)
– Le Crime de Monsieur Lange – Les Portes de la nuit, Jacques Prévert, Gallimard, 1998.
– Nouvelles Approches de l’oeuvre de Jean Renoir, Collectif dir. Frank Curot, Université Paul Valéry, 1997.
– La règle du jeu, Jean Renoir, Pierre Guislain, Hatier, 1996.
– La Règle du jeu: étude critique, Francis Vanoye, Fernand Nathan, 1995.
– Partie de campagne, Etude critique, Olivier Curchod, Fernand Nathan, 1995
– Une partie de campagne, Collectif dir. Claude Gauteur, Annie Mottet et Claude Murcia, Hattier, 1995.
– Jean Renoir: Le jeu et la règle, Roger Viry-Babel, Denoël, 1986/Ramsay, 1994.
– Jean Renoir, cinéaste, Célia Bertin, Perrin, 1986./Gallimard, 1994.
– Jean Renoir, le désir du monde, Guy Cavagnac, Henri Berger, 1994.
– La Chienne de Jean Renoir, Jean-Louis Leutrat, Yellow Now, 1994.
– L’eau et la terre dans les films de Jean Renoir, Frank Curot, Lettres modernes Minard, 1990.
– Jean Renoir: Films, textes, références, Roger Viry-Babel, Presses Universitaires de Nancy, 1989.
– Jean Renoir, André Bazin, Champ Libre, 1971/Ivrea, 1989.
– Jean Renoir, Maurice Bessy et Claude Beylie, Pygmalion, 1989.
– La Marseillaise, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1989.
– Jean Renoir, Pierre Haffner, Rivages, 1987.
– Jean Renoir, la sagesse du plaisir, Daniel Serceau, Cerf, 1985.
– Jean Renoir, Daniel Serceau, Edilig, 1985.
– Anthologie du cinéma, tome 11, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1982.
– Jean Renoir, l’insurgé, Daniel Serceau, le Sycomore, 1981.
– Jean Renoir, la double méprise, 1925-1939, Claude Gauteur, Les Editeurs Français Réunis, 1980.
– Toni, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1980.
– Jean Renoir, le spectacle, la vie, Claude Beylie, Filmeditions, 1975.
– La Chienne, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1975.
– La Grande Illusion, Jean Renoir, Balland, 1974.
– La Grande Illusion, Jean Renoir, Balland, 1974.
– La Politique des auteurs: Entretiens, Collectif, Champ Libre, 1972.
– Renoir 1938 ou Jean Renoir pour rien ?: Enquête sur un cinéaste, François Poulle, Cerf, 1969.
– Jean Renoir, Pierre Leprohon, Seghers, 1966.
– La Règle du jeu, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1965.
– La Grande Illusion, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1965.
– Jean Renoir, Armand Cauliez, Éditions Universitaires, 1962.
– Jean Renoir, Bernard Chardère, Serdoc, 1962.
– Zéro de conduite / Une partie de campagne, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1962.
– Le Testament du Docteur Cordelier / Cuba Si, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1961.

strong>Filmographie

1978 BBC2 Play of the Week TV (1 épisode)
Renoir, My Father
1971 Le Petit Théâtre de Jean Renoir
1962 Le Caporal épinglé
1959 Le Déjeuner sur l’herbe
1959 Le Testament du docteur Cordelier
1956 Elena et les Hommes
1954 French Cancan
1953 Le Carrosse d’or
1951 Le Fleuve (The River)
1947 La Femme sur la plage (The Woman on the Beach)
1946 Le Journal d’une femme de chambre (The Diary of a Chambermaid)
1946 Salut à la France (Salute to France)
1945 L’Homme du sud (The Southerner)
1943 Vivre libre (This Land Is Mine)
1941 La Tosca de Carl Koch et Jean Renoir non crédité
1941 L’Étang tragique (Swamp Water)
1939 La Règle du jeu
1938 La Marseillaise
1938 La Bête humaine
1937 La Grande Illusion
1936 Le Crime de monsieur Lange
1936 Partie de campagne
1936 La vie est à nous
1936 Les Bas-fonds
1935 Toni
1933 Madame Bovary
1932 La Nuit du carrefour
1932 Boudu sauvé des eaux
1932 Chotard et Cie
1931 On purge bébé
1931 La Chienne
1929 Le Bled
1928 La Petite Marchande d’allumettes
1928 Tire-au-flanc
1928 Le Tournoi dans la cité
1927 Sur un air de charleston
1927 Une vie sans joie (deuxième version de Catherine)
1927 Marquitta
1926 Nana
1925 La Fille de l’eau
1924 Catherine (uniquement projeté en privé)

Autres scénarii

1940 L’or du Cristobal de Jean Stelli et Jacques Becker(dialogue)
1930 Le petit chaperon rouge de Alberto Cavalcanti

Filmographie comme acteur

1970 Le petit théâtre de Jean Renoir TV
1939 La règle du jeu de Jean Renoir
1938 La bête humaine de Jean Renoir
1936 Partie de campagne de Jean Renoir Court Métrage
1931 Mam’zelle Nitouche de Marc Allégret
1930 Die Jagd nach dem Glück de Rochus Gliese Court Métrage
1930 Le petit chaperon rouge de Alberto Cavalcanti
1927 La p’tite Lili de Alberto Cavalcanti Court Métrage
1927 Sur un air de Charleston de Jean Renoir Court Métrage
1924 Une vie sans joie de Albert Dieudonné et Jean Renoir