« Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment d’un aussi grand amour. »

Jacques Prévert est un poète, scénariste, parolier et artiste français, né le 4 février 1900 à Neuilly-sur-Seine, et mort le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche).

Auteur de recueils de poèmes, parmi lesquels Paroles (1946), il devint un poète populaire grâce à son langage familier et à ses jeux sur les mots. Ses poèmes sont depuis lors célèbres dans le monde francophone et massivement appris dans les écoles françaises. Il a écrit des sketchs et des chœurs parlés pour le théâtre, des chansons, des scénarios et des dialogues pour le cinéma où il est un des artisans du réalisme poétique. Il a également réalisé de nombreux collages à partir des années 1940.

IL naît à Neuilly-sur-Seine. Il y passe son enfance. Son père André Prévert, fait divers métiers pour gagner sa vie, et de la critique dramatique et cinématographique par plaisir. Il l’emmène souvent au théâtre et au cinéma.
En 1906, André Prévert perd son emploi et la famille, sans le sou, déménage à Toulon, jusqu’à ce que son père lui trouve un emploi à l’Office central des œuvres charitables ; la famille s’installe alors rue de Vaugirard. Jacques Prévert s’ennuie à l’école (faisant souvent l’école buissonnière en parcourant Paris avec la complicité de son père), et dès 15 ans, après son certificat d’études primaires, il abandonne les études. Il multiplie alors les petits travaux, notamment au grand magasin Le Bon Marché. Il fait quelques larcins et fréquente des voyous mais n’est jamais inquiété par la police. Mobilisé le 15 mars 1920, son service militaire s’effectue d’abord à Saint-Nicolas-de-Port où il rencontre Yves Tanguy, puis il réussit à se faire affecter en 1921 à Istanbul, pacifiquement occupée par les troupes alliées, où il fait la connaissance du traducteur et futur éditeur Marcel Duhamel.

En 1922, il retourne à Paris et y vivote en faisant de petits métiers. Avec Yves Tanguy, il fréquente également la Maison des amis des livres, rue de l’Odéon, tenue par Adrienne Monnier, qui leur fait découvrir la littérature et des personnalités comme André Breton et Louis Aragon. Il est hébergé de 1924 à 1928 par Marcel Duhamel qui s’est installé près de Montparnasse.

L’appartement de la rue du Château devient l’endroit de rencontre du mouvement surréaliste. C’est en fait un logement « collectif » qui accueille tous les amis désargentés de Duhamel : Raymond Queneau, Yves Tanguy. C’est dans cet endroit que Prévert trouve le terme de « cadavre exquis » pour définir le jeu littéraire auquel ses amis et lui se livrent.

Le 30 avril 1925, il épouse Simone Geneviève Dienne (1903-1994), son amie d’enfance devenue violoncelliste dans un cinéma de la rue de Cluny pour accompagner les films muets. En 1928, il quitte la rue du Château et s’installe avec elle au pied de la butte Montmartre et se lance dans l’écriture (en février, il compose Les animaux ont des ennuis, son premier poème). On lui présente également le comédien Pierre Batcheff, qui cherche un scénariste pour son premier film ; c’est un coup de foudre amical et les Batcheff, émus par les conditions de vie très modestes du couple Prévert, décident de l’héberger chez eux.

En 1929, plusieurs de ses poèmes paraissent dans des revues (en 1931, Tentative de description d’un dîner de têtes à Paris-France est remarqué dans le milieu littéraire). Prévert est toutefois trop indépendant d’esprit pour faire véritablement partie d’un groupe constitué, quel qu’il soit. Il supporte mal les exigences d’André Breton et la rupture est consommée en 1930.

Jacques Prévert ne se sent pourtant pas encore écrivain. Il s’installe rue Dauphine et intègre le groupe des Lacoudem, également lié par une forte amitié.

En 1932, Jacques Prévert est sollicité (à l’initiative du communiste Paul Vaillant-Couturier) par le groupe Octobre pour écrire des textes contestataires d’agitation-propagande. Sa verve, son humour, son aisance à rédiger très rapidement sur des sujets d’actualité brûlants, feront la notoriété du groupe. Le plus célèbre de ces textes, La Bataille de Fontenoy (présenté en 1933 aux Olympiades internationales du théâtre ouvrier à Moscou), moque les hommes politiques de l’époque. De 1932 à 1936, le groupe est très actif et se produit dans des usines en grève (Citroën), des manifestations, en pleine rue, ou encore dans des bars. Prévert est l’auteur principal, et Lou Bonin le metteur en scène. Les textes, en prise directe avec l’actualité nationale ou internationale, sont écrits à chaud et les représentations données après à peine une nuit de répétition. Aux côtés de Jacques Prévert et de son frère Pierre, on trouve Raymond Bussières, Marcel Mouloudji, Maurice Baquet, Margot Capelier, Agnès Capri ou encore des futurs cinéastes Paul Grimault, Yves Allégret et Jean-Paul Le Chanois. Une équipe d’amis et de fidèles avec lesquels Prévert continuera de travailler par la suite. À l’été 1932, la troupe est invitée à Moscou d’où Jacques Prévert ne revient pas militant communiste5. Le groupe se sépare le 1er juillet 1936, à la suite d’une dernière représentation de leur spectacle, Tableau des merveilles. Prévert se consacre alors pleinement au cinéma.

Toute sa vie, Jacques Prévert témoignera d’un engagement politique sincère. Surréaliste inclassable, certains observateurs n’hésitent pourtant pas à l’apparenter au courant libertaire.

Il est le scénariste et le dialoguiste de plusieurs grands films français des années 1935-1945, notamment Drôle de drame, Le Quai des brumes, Le jour se lève, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du paradis et Les Portes de la nuit de Marcel Carné, Le Crime de monsieur Lange de Jean Renoir, Remorques et Lumière d’été de Jean Grémillon. Il adapte deux contes d’Andersen, d’abord La Bergère et le Ramoneur, qui devient Le Roi et l’Oiseau, film d’animation de Paul Grimault en 1957, puis, en 1964, à la télévision, Le Petit Claus et le Grand Claus de son frère Pierre Prévert.

Nombre de réalisateurs ont réalisé leur meilleur film avec lui, ou du moins le plus original. Nombre de ses répliques ( « —T’as de beaux yeux, tu sais ? ») ( « Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment comme nous d’un aussi grand amour.») (« Vous êtes riche et vous voudriez être aimé comme un pauvre. Et les pauvres on ne peut quand même pas tout leur prendre, aux pauvres ! ») sont parfois plus connues que ses poèmes. Prévert qui travaillait sur les films jusqu’au mot FIN est souvent qualifié d’auteur sans que des réalisateurs aussi talentueux que Renoir, Carné ou Grémillon en prennent ombrage.

Après guerre, l’insuccès commercial du film Les Portes de la nuit sera le prétexte aux productions de cinéma pour ne plus travailler avec cet auteur trop engagé, et trop indépendant. Il continue comme scénariste, avec encore de belles réussites, comme Les Amants de Vérone d’André Cayatte (1948), les films réalisés avec Paul Grimault, notamment Le Roi et l’Oiseau, les films réalisés pour la télévision avec Pierre Prévert, Le Petit Claus et le Grand Claus (1964), La Maison du passeur (1965). Mais à partir de la publication de Paroles, il se consacre davantage à ses textes publiés en recueils.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il protège son ami Joseph Kosma, qui, grâce à lui, peut poursuivre son travail de musicien, et il aide également le décorateur Alexandre Trauner à se cacher.

Ses poèmes sont mis en musique par Joseph Kosma dès 1935 (À la belle étoile) ; ses interprètes sont, entre autres, Agnès Capri, Juliette Gréco, les Frères Jacques, Yves Montand.

C’est en 1938 au bord du paquebot le Normandie que Jacques Prévert et Jacques Canetti se rencontrent. Destination New-York. Le premier accompagne l’actrice Jacqueline Laurent qui fait ses débuts au cinéma et dont il est amoureux. Le second, directeur artistique de Radio Cité, va à New-York pour voir comment on fait de la radio outre-Atlantique.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il se réfugie à Nice.

Ils se retrouveront dix ans plus tard exactement. En 1949, à Saint-Germain-des-Prés, les Frères Jacques font un triomphe avec Exercices de style de Raymond Queneau. Jacques Canetti, producteur musical des disques Polydor, leur propose de les enregistrer sur un disque consacré aux chansons de Prévert. Canetti fait ensuite enregistrer du Prévert par Juliette Gréco, Yves Montand, Catherine Sauvage, Serge Reggiani. Sans oublier Jacques Prévert lui-même, qu’il enregistre en le faisant accompagner à la guitare par Henri Crolla.

En 1975, ils retrouvent leur complicité grâce au compositeur espagnol Sebastian Maroto, qui compose avec Jacques Prévert ses dernières chansons ; treize chansons aux lignes mélodiques claires.

Au lendemain de la guerre, l’éditeur René Bertelé obtient de Prévert l’autorisation de rassembler en un recueil ses nombreux textes et poèmes parus depuis les années 1930 dans des revues littéraires. Sorti en mai 1946, Paroles est le premier livre signé Prévert. Il en a lui-même créé le graphisme, à partir d’une photo de graffiti de son ami Brassaï. Le succès, critique comme public, est foudroyant. D’autres recueils suivront (Spectacle, La pluie et le beau temps, Histoires, Fatras, Imaginaires, Choses et Autres), dans lesquels aphorismes, dessins, collages, sketches voisinent avec les poèmes. Parallèlement à ses propres recueils, Prévert cosigne des ouvrages avec des photographes, des peintres ou des illustrateurs pour enfants (Jacqueline Duhême, Elsa Henriquez, Ylla…). Jacques Prévert prend alors ses distances avec le cinéma afin de se consacrer à l’écriture.

En 1948, il confie à Henri Crolla la composition des musiques de ses chansons, dont La Chanson des cireurs de souliers de Broadway destinée à Montand. Il se sépare de Kosma qui a pris le parti du producteur dans le film Le Roi et l’Oiseau que Paul Grimault jugeait inachevé. Le film sort dans une première version désavouée par les auteurs Grimault et Prévert, sous le titre La Bergère et le Ramoneur. C’est la fin de sa collaboration avec Kosma.

Le 12 octobre 1948, à Paris, pendant une interview, il tombe accidentellement d’une porte-fenêtre et reste plusieurs jours dans le coma (il reste ensuite marqué par des séquelles neurologiques irréversibles). En repos forcé à Saint-Paul-de-Vence, il se met à pratiquer assidûment le collage, qui constitue pour lui une autre forme de poésie. Parallèlement à sa production de collages, il se consacre à des dessins animés et à des films pour enfants et collabore à de nombreux ouvrages avec ses amis peintres, dessinateurs et photographes, le plus souvent pour des éditions limitées : Grand Bal du printemps avec le photographe Izis Bidermanas, Les Chiens ont soif avec Max Ernst, textes pour le peintre Miró, pour le photographe Robert Doisneau, etc. Il travaille aussi avec des illustrateurs : il réalise en 1953 L’Opéra de la Lune avec Jacqueline Duhême, pionnière de l’illustration pour enfants, ou encore Lettre des îles Baladar, avec le dessinateur André François.

Jacques Prévert a longtemps vécu dans des meublés et des hôtels, avant de s’installer en 1956 dans un appartement au 6 bis, cité Véron dans le quartier des Grandes-Carrières, au fond d’une petite impasse derrière le Moulin-Rouge, sur le même palier que Boris Vian qui se produit au cabaret de son frère Pierre Prévert : La Fontaine des Quatre-Saisons.

En 1957, Jacques Prévert expose pour la première fois à la galerie Maeght une série de collages, genre artistique insolite et inclassable qu’il pratique avec passion depuis 1948. Suivront le Musée Grimaldi à Antibes en 1963 et, un an plus tard, la galerie Knoedler à Paris qui présentent 112 collages de Jacques Prévert provenant de sa collection personnelle, et de celles de ses amis Picasso, René Bertelé, Marcel Duhamel, André Villers, Betty Bouthoul et Renée Laporte. Ses collages sont un prolongement direct de son écriture imagée, inspirés de la tradition surréaliste et d’une grande liberté formelle, ils jouent sur le détournement d’aphorismes ou d’expressions populaires, la relecture ou la réappropriation d’images existantes. Ses collages s’intègreront tant et si bien à son œuvre poétique qu’il en publiera cinquante-sept dans son recueil Fatras (1966) et vingt-cinq dans Imaginaires (1970).

Le 11 avril 1977, il y meurt des suites d’un cancer du poumon. Il avait 77 ans.

Bibliographie cinématographique

– La Bergère et le Ramoneur de Paul Grimault et Jacques Prévert: Chronique d’un désastre annoncé, Sébastien Roffat,
L’Harmattan, 2020.
– L’île des enfants perdus, Nicolas Chaudun, Actes Sud, 2019.
– Le Quai des brumes de Marcel Carné, Thomas Pillard, Vendémiaire, 2019.
– Prévert et le cinéma, Carole Aurouet, Jean-Michel Place Éditeur, 2017.
– Jacques Prévert: une vie, Carole Aurouet, Jean-Michel Place Éditeur, 2017.
– Cinéma: scénarios inédits, Jacques Prévert, Gallimard, 2017.
– Jacques Prévert:Une jeunesse au cinéma, Alain Carou, Solange Piatek et Stéphanie Salmon,
Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, 2016.
– Un récit photographique: La fleur de l’âge, le film maudit de Marcel Carné d’après un scénario de Jacques Prévert,
Emile Savitry et Carole Aurouet, Gallimard, 2013.
– Les Enfants du paradis: Le scénario original, Jacques Prévert, Gallimard, 2012.
– Les Enfants du paradis: Marcel Carné – Jacques Prévert, Geneviève Sellier, Armand Colin, 2012.
– Alexandre Trauner – Jacques Prévert : Une oeuvre cinématographique, Collectif, Binoche et Giquello, 2012.
(Catalogue de vente aux enchères)
– Les Enfants du Paradis, Marcel Carné, Jacques Prévert: Exposition à la Cinémathèque française,
Collectif dir. Laurent Mannoni et Stéphanie Salmon, Editions Xavier Barral, 2012.
– Le Roi et l’Oiseau: Voyage au coeur du chef-d’oeuvre de Prévert et Grimault, Jean-Pierre Pagliano, Belin, 2012.
– Les Magiciens du cinéma, Carné, Prévert, Trauner, de N. T. Binh, Jean-Pierre Jeunet et Philippe Morisson, Les Arènes, 2012.
– Le Cinéma dessiné de Jacques Prévert, Carole Aurouet, Textuel, 2012.
– Théâtre et théâtralité dans les Enfants du paradis de Marcel Carné: Essai, Fabienne Deseez,
Editions Universitaires Européennes, 2011.
– Les Fourgons du malheur: Chronique cinématographique du XXe siècle, Claude Autant-Lara, Dualpha, 2010.
– Le Court Métrage français de 1945 à 1968: Tome 2, Documentaire, fiction: allers-retours, Antony Fiant et Roxane Hamery,
– Presses Universitaires De Rennes, 2008.
– La défense, Arletty, Ramsay, 1990/2007.
– Les Enfants du paradis, Jacques Prévert, Jean-Pierre De Monza Editeur, 2005.
– Le Cinéma de Jacques Prévert, Bernard Chardère, Le Castor Astral, 2001.
– Jacques Prévert, qui êtes aux cieux, Collectif dir. Carole Aurouet, Cinémaction, 2001.
– Jacques Prévert : Inventaire d’une vie, Bernard Chardère, Gallimard, 1997.
– Drôle de drame, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1969.
– Les Enfants du Paradis, L’Avant-Scène Cinéma, 1967.
– Les Prévert, Gérard Guillot, Seghers, 1966.
– Le jour se lève, Collectif, L’Avant-Scène Cinéma, 1965.

Poèmes

Œuvres complètes, édition établie, présentée et annotée par Danièle Gasiglia-Laster et Arnaud Laster,
Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard.
– T . I, 1992.
– T. II, 1996.
– La Cinquième Saison, recueil posthume, 1984.
– Soleil de nuit, recueil posthume, 1980.
– Choses et autres, 1972.
– Imaginaires, 1970.
– Fatras, 1966.
– Histoires et d’autres histoires, 1963.
– La Pluie et le beau temps, 1955.
– Lumières d’homme, 1955.
– Spectacle, 1951.
– Les Enfants qui s’aiment, 1947.
– Paroles52, 1946.
– Histoires, 1946.

Théâtre

– Jacques Prévert, Attention au Fakir !, textes de Jacques Prévert réunis et présentés par André Heinrich, Gallimard, 1995
– Jacques Prévert, Octobre. Sketches et chœurs parlés pour le Groupe Octobre (1932-1936)
réunis et commentés par André Heinrich, Gallimard 2007.
– Hebdromadaires (Entretiens avec André Pozner), Gallimard, 1974.
– Dîner de têtes, 1951.

Livres d’art et collages

– Varengeville, avec Georges Braque, 1995.
– Collages, 1982.
– Arbres (gravures de Georges Ribemont-Dessaignes), 1976.
– Adonides, avec Joan Miró, 1975.
– Eaux-fortes (avec Marcel Jean), 1973.
– Fêtes, avec Alexander Calder, 1971.
– Carmina Burana, avec le compositeur Carl Orff et le peintre HAP_Grieshaber, 1965.
– Le Cirque d’Izis, avec Marc Chagall et Izis, 1965.
– Les chiens ont soif, avec Max Ernst, 1964.
– Diurnes, avec Pablo Picasso et le photographe André Villers, 1962.
– Couleur de Paris, avec le photographe Peter Cornelius, 1961.
– Jean-Jacques Morvan – Dix ans de peinture, 1951-1961.
co-écrit avec André Parinaud, David Ojalvo, Jean Chaumely et Jean Bouret, Éditions du Musée de Morlaix, 1964.
– Charmes de Londres, avec le photographe Izis, 1952.
– Grand Bal du printemps, avec le photographe Izis, 1951.

Livres pour enfants

– Le Roi et l’Oiseau, de Jacques Prévert et Paul Grimault, (adaptation d’un film pour pour enfants), 1980.
– L’Opéra de la lune, avec des illustrations de Jacqueline Duhême, 1953.
– Lettre des îles Baladar, avec des illustrations d’André François, 1952.
– le petit âne, de Jacques Prévert et Albert Lamorisse, (adaptation d’un film pour pour enfants), 1952.
– Guignol, avec des peintures d’Elsa Henriquez, 1952.
– Des bêtes, avec des photographies d’Ylla, 1950.
– Contes pour enfants pas sages, 1947.
– Le Petit Lion, avec des photographies d’Ylla, 1947.

Autres ouvrages

– Jacques Prévert, ces chansons qui nous ressemblent (coffret 70 chansons et poèmes) (Poèmes et textes mis en chanson), 2016.
– Cœur de rubis, enregistrement du récital Lio chante Prévert (Poèmes et textes mis en chanson), 2003.
– Je suis comme ça, Lio chante Prévert (Poèmes et textes mis en chanson), 2000.
– Jacques Prévert, un poète, textes présentés par Arnaud Laster, (anthologie) Folio junio, Gallimard, 1980.
– Yves Montand chante Jacques Prévert (album de 15 titres) (Poèmes et textes mis en chanson), 1962.
– Récital 1958 au Théâtre de L’Étoile (2 titres) (Poèmes et textes mis en chanson), 1959.
– Tour de chant, 1953.
– Vignettes pour les vignerons, 1951.
– Le Cheval de Trois, 1946.

Filmographie comme acteur

1962 Le songe de chevaux sauvages (Court-métrage) de Albert Lamorisse
1951 Bim de Albert Lamorisse
1934 L’hôtel du libre échange de Marc Allégret
1934 L’Atalante de Jean Vigo
1933 Ciboulette de Claude Autant-Lara
1932 L’affaire est dans le sac de Pierre Prévert
1932 Prix et profits, la pomme de terre (Court-métrage) de Yves Allégret
1931 Les amours de minuit (non crédité) de Augusto Genina et Marc Allégret
1930 L’âge d’or de Luis Buñuel
1924 Les grands de Henri Fescourt

Filmographie comme scénariste

2014 Je suis (Court-métrage) de Gonzalo Alvarado
2011 Déjeuner Du Matin (Court-métrage) (poème) de Tofiq Rzayev
2008 The Lonliness Trilogy (Court-métrage) (poème) de Ansel Faraj, d’aprés William Faulkner
2007 To Paint the Portrait of a Bird (Court-métrage) de Seamus McNally
2006 Chasse à l’enfant (Court-métrage) (poème) de Alain Furcajg
2004 Glimpse 12 (Vidéo) de Roy Stuart
2002 To progevma (Court-métrage) (poème) de Mihalis Georgiou
2000 L’autre temps (Court-métrage) (poème) de Thomas Delcloy et Vanessa Lamblet
2000 Buen día mamá, buen día (Court-métrage) (poème) de Paola Burgos
1996 Proino gevma (Court-métrage) (poème) de Giannis Skopeteas
1992 Drôle d’immeuble (Court-métrage) (poème) de Simon Pradinas
1992 Xypnima arga to proi (Court-métrage) (poème) de Sylvie Bringas et Natalia Kostopoulou
1991 Progevma (Court-métrage) (poème) de Elias Demetriou
1980 Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault, d’après La Bergère et le Ramoneur de Hans Christian Andersen The King and the Mockingbird
1974-1975 L’île aux enfants (TV)
– La poésie (1975) (Chanson pour chanter à tue-tête et à cloche-pied)
– Finale du concours de poésie (1974)
– Casimir poète (1974) (Chanson des escargots qui vont à l’enterrement)
1975 I monaxia stin poiisi tou Jacques Prevert (Court-métrage) (poemes) de Michalis Papanikolaou
1973 Le chien mélomane (Court-métrage) de Paul Grimault
1972 Plain-chant (TV)
– Jacques Prévert: En sortant de l’école
1970 Le diamant (Court-métrage) de Paul Grimault
1968 Montand chante Prévert (TV) de Paul Grimault
1966 À la belle étoile (TV) de Pierre Prévert
1964 Le Petit Claus et le Grand Claus de Pierre Prévert d’après le conte d’Hans Christian Andersen
1963 Le petit chapiteau (Court-métrage documentaire) (commentaire) de Joris Ivens
1961 Amours célèbres de Michel Boisrond
1960 Paris la belle (Court-métrage documentaire) (voix) de Pierre Prévert
1958 Bang Bang (Court-métrage documentaire) (commentaire) de Jean Jabely
1957 La Seine a rencontré Paris (Court-métrage documentaire) (poeme) de Joris Ivens
1956 Léon la lune (Court-métrage) (prologue) de Alain Jessua
1956 Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy, d’après l’œuvre originale de Victor Hugo
1955 TV de Vanguarda (TV)
– Carnet de Baile
1955 Mon chien (Court-métrage) (commentaire) de Georges Franju
1952 Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault, d’après La Bergère et le Ramoneur de Hans Christian Andersen
1951 Bim de Albert Lamorisse
1950 Souvenirs perdus (segments « Une statuette d’Osiris », « Le violon ») de Christian-Jaque
1950 La Marie du port (non crédité) de Marcel Carné
1950 Les feuilles mortes (Court-métrage)(poème) de Charles Brabant
1949 Les amants de Vérone de André Cayatte
1948 Le petit soldat (Court-métrage) de Paul Grimault
1947 La fleur de l’âge (film inachevé) de Marcel Carné
1947 L’arche de Noé de Henry Jacques
1947 Voyage surprise de Pierre Prévert
1946 Aubervilliers (Court-métrage documentaire) (commentaire) d’Éli Lotar
1946 Les portes de la nuit de Marcel Carné
1945 Sortilèges de Christian-Jaque
1945 Les Enfants du Paradis de Marcel Carné
1943 Adieu Léonard de Pierre Prévert
1943 Lumière d’été de Jean Grémillon
1943 Le soleil a toujours raison de Pierre Billon
1943 Une femme dans la nuit (non crédité) de Edmond T. Gréville
1942 Les Visiteurs du Soir de Marcel Carné
1941 Remorques de Jean Grémillon
1941 L’enfer des anges (non crédité) de Christian-Jaque
1939 Le Jour se Leve de Marcel Carné
1939 The Mysterious Mr. Davis de Claude Autant-Lara
1938 Ernest le rebelle de Christian-Jaque
1938 Le Quai des brumes de Marcel Carné
1938 Les disparus de St. Agil (non crédité) de Christian-Jaque
1937 L’affaire du courrier de Lyon de Claude Autant-Lara et Maurice Lehmann
1937 Drôle de drame de Marcel Carné
1936 27 rue de la Paix de Richard Pottier
1936 Jenny de Marcel Carné
1936 Moutonnet de René Sti
1936 Le Crime de Monsieur Lange de Jean Renoir
1935 Jeunesse d’abord de Claude Heymann et Jean Stelli
1935 Un oiseau rare de Richard Pottier
1934 L’hôtel du libre échange de Marc Allégret
1934 Si j’étais le patron de Richard Pottier
1934 Taxi de minuit (Court-métrage) d’Albert Valentin
1934 Un chien qui raccroche (Court-métrage) (non crédité) de Santiago Ontañón et Ricardo Soriano
1933 Ciboulette de Claude Autant-Lara
1932 Comme une carpe (Court-métrage) de de Claude Heymann
1932 Ténérife (Court-métrage documentaire) (commentaire) de Yves Allégret et Eli Lotar
1932 L’affaire est dans le sac de Pierre Prévert
1932 Baleydier de Jean Mamy