« Une star ne vaut que sa dernière photo. »

Barbara Stanwyck (née Ruby Catherine Stevens) est une actrice américaine, née le 16 juillet 1907 à New York et morte le 20 janvier 1990 à Santa Monica en Californie.

Ruby Stevens naît en 1907 à New York, dans le quartier de Brooklyn. Issue d’un milieu pauvre. Elle n’a que quatre ans lorsque sa mère meurt accidentellement, poussée par un ivrogne à la sortie d’un tramway. Deux semaines après les funérailles, son père partira travailler à la construction du canal de Panama et ne donnera plus signe de vie. Ruby, cadette de cinq enfants, est maintenant élevée par sa sœur aînée et par des familles d’accueil. Elle commence dès l’adolescence à travailler. D’un caractère tenace et surtout dotée d’une volonté de réussir, elle tente sa chance dans le milieu du spectacle. Elle chante et danse dès l’âge de quinze ans dans des cabarets et des music-halls, avant d’obtenir un engagement comme chorus girl dans les Ziegfeld Follies en 19234.

Puis elle apparaît sur les scènes de Broadway dans des premiers rôles en 1926 et dans Burlesque en 1927 où elle obtient un gros succès et de bonnes critiques.
Willard Mack, imprésario à l’origine de ses débuts à Broadway dans The Noose, changea également son nom en Barbara Stanwyck, argumentant que celui de Ruby Stevens faisait vraiment « trop strip-teaseuse ».

Dans cette période, son ami Oscar Levant, auteur-compositeur, rencontré lorsqu’elle était chorus girl, lui présente Frank Fay acteur célèbre de New York spécialisé dans le vaudeville. La jeune actrice est séduite et se marie avec lui le 26 août 1928. Elle avouera plus tard qu’il était comme le père qu’elle n’avait jamais eu.

Parallèlement à sa carrière théâtrale, elle se lance au cinéma dans un film muet, Broadway nights (1927), grâce à l’appui de son mari. Elle sera également remarquée grâce à ses succès théâtraux par le producteur Joseph M. Schenck qui l’engage pour Le Signe sur la porte dont le tournage a lieu à New York. Mais ces premiers films sont des échecs.

Frank Fay ayant obtenu un rôle pour The Show of Shows, le couple se rend à Hollywood. Là-bas, Fay présente et vante les mérites de sa femme à Harry Cohn, directeur de la Columbia, ce dernier propose alors à l’actrice de faire un film de série B, Mexicali Rose. Dès lors, Barbara Stanwyck ne cessera plus de tourner.

Mais c’est la rencontre avec Frank Capra qui va lancer sa carrière. Le réalisateur impose, contre l’avis des studios Columbia, Barbara Stanwyck en 1930 dans Femmes de luxe (Ladies of Leisure).

Le réalisateur lui fait signer un contrat non exclusif avec la Columbia, ce qui permettra à l’actrice de tourner également pour les studios Warner Bros.6 ainsi qu’avec toutes les principales compagnies hollywoodiennes, de la RKO à la 20th Century Fox.

Capra et Stanwyck enchaîneront avec The Miracle Woman en 1931 dont le sujet est inspiré de la vie d’Aimee Semple McPherson, célèbre prédicatrice qui, en exploitant la crédulité des gens dans leur foi, se bâtit une fortune au milieu des années 1920 aux États-Unis.
Mais c’est le troisième film avec Capra, Amour défendu (Forbidden) (1932), qui la révèle au grand public.
Le réalisateur tournera encore deux films avec elle : La Grande Muraille (The Bitter Tea of General Yen), et huit ans plus tard, L’Homme de la rue (Meet John Doe) (1941) avec Gary Cooper.

Elle incarne les femmes combatives et indépendantes dans l’Amérique en crise du début des années 1930 à l’ère du Pré-Code, dans des films aussi divers que Illicit (1931), Toujours dans mon cœur (Ever In My Heart) (1933) et Franc jeu (Gambling Lady) (1934), tous trois signés Archie Mayo, Ladies They Talk About (1933) de Howard Bretherton, Liliane (Baby Face) (1933) de Alfred E. Green, Mariage secret (The Secret Bride) (1935) de William Dieterle ou La Dame en rouge (The Woman in Red) (1935) de Robert Florey.
Elle fait une composition remarquée spécialement dans Liliane (1933), d’après une histoire du producteur Darryl F. Zanuck, où elle use de ses charmes pour se retrouver au sommet de l’échelle sociale sans se soucier de briser des carrières ou de provoquer des suicides. Le scénario, par trop sulfureux, eut des problèmes avec la censure. Jack Warner, directeur de la Warner Bros., effectua quelques édulcorations et imposa une fin plus conforme à la morale de l’époque.

William Wellman lui offrira également de beaux rôles dès le début des années 1930 dans L’Ange blanc (Night Nurse) (1931), Mon grand (So Big) (1932), The Purchase Price (1932), plus tard dans L’Inspiratrice (The Great Man’s Lady) (1942) et L’Étrangleur (Lady of burlesque) (1943).

Outre Capra, Wellman et Dieterle, elle tourne avec de grands réalisateurs : John Ford pour Révolte à Dublin (1936), Cecil B. DeMille pour Pacific Express (1939), un hymne dédié aux pionniers du chemin de fer des États-Unis dont le souffle épique sera rarement égalé, Rouben Mamoulian dans L’Esclave aux mains d’or (Golden Boy) (1939) : elle y rencontre un tout jeune débutant encore hésitant, William Holden, qu’elle défendra en menaçant de quitter le tournage à l’instant où on menace de le renvoyer. Holden déclara bien plus tard qu’il lui devait sa carrière.

Elle est encore remarquable dans le bouleversant mélodrame de King Vidor grâce à qui elle obtient sa première nomination aux Oscars pour son rôle dans Stella Dallas (1937), où elle incarne un personnage de femme élevant seule son enfant et qui finira par sacrifier son amour maternel pour le bonheur de sa fille.

Entretemps ses relations avec son mari se sont dégradées car, contrairement à celle de Barbara, la carrière de Frank Fay est au point mort, il se met à boire et devient violent. Ils finiront par divorcer en 1935 et se déchirer la garde de leur fils adoptif. Certains historiens prétendent que leur relation a inspiré le film de William A. Wellman, Une étoile est née.

Elle rencontre, en 1936, sur le plateau de La Fièvre des tropiques un des jeunes premiers les plus séduisants d’Hollywood, Robert Taylor. Une liaison s’instaure qui se concrétisera trois ans plus tard par un mariage en 1939 organisé par Metro-Goldwyn-Mayer, pratique courante autrefois dans les studios d’Hollywood. Mais, soi-disant lassée des infidélités de son mari, l’actrice finira par divorcer le 21 février 1951.

Au début des années 1940, elle est une des rares stars indépendantes libres d’engagement à long terme avec les studios, elle gère seule sa carrière. Viennent les années de gloire : en 1944, elle est classée par le ministère du Trésor américain la femme la mieux payée aux États-Unis (plus de 400 000 dollars).

Refusant de se cantonner dans un certain type de rôles, Barbara Stanwyck va composer des personnages des plus éclectiques dans tous les genres cinématographiques.

Elle aborde la décennie avec un genre cinématographique où elle va exceller : la comédie. Elle démontre un réel talent comique dans des chefs-d’œuvre éblouissants tels Un cœur pris au piège (The Lady Eve) par un maître du genre, Preston Sturges, où elle incarne une aventurière sans scrupules qui séduit un milliardaire timide incarné par Henry Fonda, et dans Tu m’appartiens où elle retrouve Henry Fonda ; elle joue une voleuse impénitente aux côtés de Fred MacMurray dans L’Aventure d’une nuit (Remember the Night) ; Howard Hawks lui fait jouer une pétulante chanteuse de cabaret qui bouleverse la vie de professeurs dont fait partie Gary Cooper dans le brillant Boule de feu. Le réalisateur prit un immense plaisir à travailler avec Barbara Stanwyck et la rangea toujours parmi les meilleures actrices qu’il avait dirigées. Son abattage et sa fantaisie hors pair seront récompensés pour ce film par une nomination aux oscars. Mention spéciale pour L’Homme de la rue (Meet John Doe) de son réalisateur fétiche Frank Capra, où elle côtoie le drame et la comédie de façon sensible et qui sera annonciateur de ses futurs rôles les plus tourmentés.

La suite de sa filmographie sera enrichie de mélodrames, genre de films où elle a déjà fait ses preuves. Elle est, avec Bette Davis et Joan Crawford, une des plus grandes vedettes du genre avec des films comme Le Droit d’aimer (My Reputation) (1946) de Curtis Bernhardt, L’Orchidée blanche (The Other Love) (1947) d’André de Toth, Ville haute, ville basse (East Side West Side) (1949) de Mervyn LeRoy (avec James Mason et Ava Gardner), Chaînes du destin (No Man of Her Own) (1950) de Mitchell Leisen, Le démon s’éveille la nuit (Clash by Night) (1952) de Fritz Lang, Le Souffle sauvage (Blowing Wild) (1953) de Hugo Fregonese, La Tour des ambitieux (Executive Suite) (1954) de Robert Wise, All I Desire (1953) et Demain est un autre jour (There’s Always Tomorrow) (1956), tous deux de Douglas Sirk, La Rue chaude (Walk on The Wild Side) (1962) d’Edward Dmytryk…

Aucune actrice n’incarnera mieux qu’elle les femmes fortes et « viriles » dans un autre genre, celui-là essentiellement masculin, le Western. Elle en tournera de nombreux, tout particulièrement dans les années 1950, parmi lesquels La Gloire du cirque où elle interprète Annie Oakley, partenaire de Buffalo Bill, dans le film de George Stevens en 1935, Pacific Express (Union Pacific) (1939) de Cecil B. DeMille, Californie terre promise (California) (1946) de John Farrow, Les Furies (The Furies) (1950) d’Anthony Mann où elle affronte son père (Walter Huston) propriétaire terrien, La Reine de la prairie (Cattle Queen of Montana) (1954) d’Allan Dwan, Le Souffle de la violence (The Violent Men) (1955) de Rudolph Maté, La Horde sauvage (The Maverick Queen) (1956) de Joseph Kane et Quarante tueurs (Forty Guns) (1957) de Samuel Fuller. Dans ce film, elle renverse à nouveau les lois du genre en incarnant une cheffe de bande despote, fouet à la main, habillée tout en noir en habit d’homme. Elle fait dès le début du film une apparition fulgurante, à la tête de quarante cavaliers. À cinquante ans, elle effectue elle-même certaines cascades plusieurs fois dont celle où elle est désarçonnée par son cheval et traînée sur le sol sur plusieurs mètres, faisant preuve d’une abnégation que Hollywood n’avait pas connue depuis Lillian Gish.

Mais c’est dans le film noir qu’elle donnera le meilleur d’elle-même.

En 1944, Billy Wilder lui confie un rôle très noir dans Assurance sur la mort ((Double Indemnity)) qui sera déterminant pour sa carrière. Transformée pour l’occasion en une vamp blonde, séduisante et perverse, elle incarne là un de ses meilleurs personnages. Chef-d’œuvre du film noir, le film est sublimé par l’utilisation de la lumière, un scénario et une réalisation sans concession et des interprétations sans failles dont celle de Barbara Stanwyck, qui l’impose dans la mythologie du genre parmi Lana Turner, Gene Tierney, Hedy Lamarr et Joan Crawford notamment. Le film sera encensé par Alfred Hitchcock. Sept nominations aux oscars couronneront le film (dont celle des meilleurs film, scénario, réalisation et actrice) mais il n’en remportera aucun.

Elle incarnera encore la « bad girl » dans plusieurs films marquants comme La Femme à l’écharpe pailletée ((The File on Thelma Jordon)), un beau rôle de garce où, dans une scène célèbre, elle brûle le visage de son amant avec un allume-cigare, L’Emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers) avec un débutant Kirk Douglas, Le Souffle sauvage, Meurtrière ambition ; et les victimes dans La Seconde Madame Carroll face à Humphrey Bogart, Raccrochez, c’est une erreur avec un autre débutant : Burt Lancaster, La Plage déserte, Témoin de ce meurtre…

Stanwyck s’impose même dans le genre particulier du « film de Noël » avec L’Aventure d’une nuit de Mitchell Leisen (1940) et Christmas in Connecticut de Peter Godfrey (1945).

En 1948, pour la quatrième et dernière fois, elle échoue aux Oscars malgré la qualité du sombre Raccrochez, c’est une erreur (Sorry, Wrong Number) d’Anatole Litvak et de son interprétation d’une femme malade qui surprend une conversation téléphonique entre deux tueurs préparant son propre assassinat (les votants des Oscars lui préférant Jane Wyman dans son personnage de sourde-muette du Johnny Belinda de Jean Negulesco).

Sa carrière cinématographique déclinant au milieu des années 1950, elle apparaît au cinéma pour les dernières fois dans L’Homme à tout faire au côté d’Elvis Presley et Celui qui n’existait pas (William Castle, 1964) au côté de Robert Taylor, son ex-mari.

Elle se consacre par la suite au petit écran, participant à la série The Barbara Stanwyck Show (1960-61) pour laquelle elle remporte le premier de ses Emmy Awards en 1961. Elle obtient son deuxième Emmy Award en 1966 pour son rôle de Victoria Barkley dans La Grande Vallée (1965-69) qui fait d’elle l’une des actrices les plus populaires à la télévision. Âgée de soixante ans, elle effectue sans doublure toutes les cascades dans ce western où elle incarne une veuve énergique et chef de famille à la tête d’un ranch. Troisième Emmy Award pour le rôle de Mary Carson, riche propriétaire du domaine de Drogheda, dans Les oiseaux se cachent pour mourir (1983) où son personnage de matriarche tyrannique tente de vamper Richard Chamberlain. Elle fera sa dernière prestation dans la première saison de Dynastie 2 : Les Colby (1985-86), série dérivée de Dynastie, où elle interprète la sœur de Charlton Heston.

Elle est décédée à Santa Monica, en Californie le 21 janvier 1990, dans sa 83e année.

Biographie

– Hollywood, la cité des femmes, Antoine Sire, Actes Sud, 2016.
– Life of Barbara Stanwyck: Steel-True 1907-1940, de Victoria Wilson, S & S International, 2015.
– Barbara Stanwyck, Andrew Klevan, BFI Publishing, 2013.
– Barbara Stanwyck: The Miracle Woman, Dan Callahan, University Press of Mississippi, 2012.
– Stanwyck, Axel Madsen, Harpercollins, 1994.

Filmographie

1985-1986 Dynastie II (TV) (24 épisodes sur 49)
– Checkmate (1986)
– Anniversary Waltz (1986)
– The Reckoning (1986)
– A Family Affair (1986)
– Double Jeopardy (1986) …
1985 Dynastie (TV) (3 épisodes sur 217)
– The Titans
– The Man
– The Californians
1983 Les oiseaux se cachent pour mourir (The Thorn Birds) (TV) (4 épisodes)
– Episode 4
– Episode 3
– Episode 2
– Episode 1
1980 Drôles de dames (Charlie’s Angels) (TV) (110 épisodes)
– Toni’s Boys
1973 The Letters (TV) de Paul Krasny et Gene Nelson
1971 A Taste of Evil (TV) de John Llewellyn Moxey
1970 The House That Would Not Die (TV) de John Llewellyn Moxey
1965-1969 La grande vallée (The Big Valley) (TV) (112 épisodes 112)
– Point and Counterpoint (1969)
– Flight from San Miguel (1969)
– Danger Road (1969)
– Town of No Exit (1969)
– The Other Face of Justice (1969) …
1964 Calhoun: County Agent (TV) de Stuart Rosenberg
1964 Celui qui n’existait pas (The Night Walker) de William Castle
1964 L’homme à tout faire (Roustabout) de John Rich
1961-1964 La grande caravane (Wagon Train) (TV) (4 épisodes sur 284)
– The Kate Crawley Story (1964)
– The Molly Kincaid Story (1963)
– The Caroline Casteel Story (1962)
– The Maud Frazer Story (1961)
1962-1963 Les incorruptibles (The Untouchables) (TV) (2 épisodessur 119)
– Search for a Dead Man (1963)
– Elegy (1962)
1962 The Dick Powell Show (TV) (60 épisodes)
– Special Assignment
1962 La rue chaude (Walk on the Wild Side) d’Edward Dmytryk
1962 Rawhide (TV) (217 épisodes)
– The Captain’s Wife
1961 General Electric Theater (TV)
– Star Witness: The Lili Parrish Story
1961 The Joey Bishop Show (TV) (125 épisodes)
– A Windfall for Mom
1960-1961 The Barbara Stanwyck Show (TV) (36 épisodes)
1958-1959 Zane Grey Theater (TV) (4 épisodes sur 146)
– The Lone Woman (1959)
– Hang the Heart High (1959)
– Trail to Nowhere (1958)
– The Freighter (1958)
1959 The Real McCoys (TV) (225 épisodes)
– The McCoys Visit Hollywood (non créditée)
1958 Alcoa Theatre (TV) (65 épisodes)
– Three Years Dark
1958 Goodyear Theatre (TV) (54 épisodes)
– Three Dark Years
1957 Quarante tueurs (Forty Guns) de Samuel Fuller
1957 Femme d’Apache (Trooper Hook) de Charles Marquis Warren
1957 Meurtrière ambition (Crime of Passion) de Gerd Oswald
1956 The Ford Television Theatre (TV) (195 épisodes)
– Sudden Silence
1956 Passé perdu (These Wilder Years) de Roy Rowland
1956 La horde sauvage (The Maverick Queen) de Joseph Kane
1956 Demain est un autre jour (There’s Always Tomorrow) de Douglas Sirk
1955 Les rubis du prince birman (Escape to Burma) d’Allan Dwan
1955 Le souffle de la violence (The Violent Men) de Rudolph Maté
1954 La reine de la prairie (Cattle Queen of Montana) d’Allan Dwan
1954 La tour des ambitieux (Executive Suite) de Robert Wise
1954 Témoin de ce meurtre (Witness to Murder) de Roy Rowland
1953 Le voleur de minuit (The Moonlighter) de Roy Rowland
1953 Le souffle sauvage (Blowing Wild) de Hugo Fregonese
1953 All I Desire de Douglas Sirk
1953 Titanic de Jean Negulesco
1953 La plage déserte (Jeopardy) de John Sturges
1952 Le démon s’éveille la nuit (Clash by Night) de Fritz Lang
1951 L’homme au manteau noir (The Man with a Cloak) de Fletcher Markle
1950 Pour plaire à sa belle (To Please a Lady) de Clarence Brown
1950 Les furies (The Furies) d’Anthony Mann
1950 Chaînes du destin (No Man of Her Own) de Mitchell Leisen
1950 La femme à l’écharpe pailletée (The File on Thelma Jordon) de Robert Siodmak
1949 Ville haute, ville basse (East Side, West Side) de Mervyn LeRoy
1949 Une femme joue son bonheur (The Lady Gambles) de Michael Gordon
1948 Raccrochez, c’est une erreur (Sorry, Wrong Number) d’Anatole Litvak
1948 L’indomptée (B .F.’s Daughter) de Robert Z. Leonard
1947 Le Loup des sept collines (Cry Wolf) de Peter Godfrey
1947 L’orchidée blanche (The Other Love) d’André de Toth
1947 La seconde Madame Carroll (The Two Mrs. Carrolls) de Peter Godfrey
1947 Californie terre promise (California) de John Farrow
1946 L’emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers) de Lewis Milestone
1946 Amazone moderne (The Bride Wore Boots) d’Irving Pichel
1946 Le droit d’aimer (My Reputation) de Curtis Bernhardt
1945 Hollywood Victory Caravan (Court-métrage) de William D. Russell (non crédité)
1945 Christmas in Connecticut de Peter Godfrey
1944 Hollywood Canteen de Delmer Daves
1944 Assurance sur la mort (Double Indemnity) de Billy Wilder
1943 L’étrangleur (Lady of Burlesque) de William A. Wellman
1943 Obsessions (Flesh and Fantasy) de Julien Duvivier
1942 Les folles héritières (The Gay Sisters) d’Irving Rapper
1942 L’inspiratrice (The Great Man’s Lady) de William A. Wellman
1941 Boule de feu (Ball of Fire) de Howard Hawks
1941 Tu m’appartiens (You Belong to Me) de Wesley Ruggles
1941 L’homme de la rue (Meet John Doe) de Frank Capra
1941 Un coeur pris au piège (The Lady Eve) de Preston Sturges
1940 L’Aventure d’une nuit (Remember the Night) de Mitchell Leisen
1939 L’esclave aux mains d’or (Golden Boy) de Rouben Mamoulian
1939 Pacific Express (Union Pacific) de Cecil B. DeMille
1938 Miss Manton est folle (The Mad Miss Manton) de Leigh Jason
1938 Adieu pour toujours (Always Goodbye) de Sidney Lanfield
1937 Déjeuner pour deux (Breakfast for Two) d’Alfred Santell
1937 Stella Dallas de King Vidor
1937 Sa dernière chance (This Is My Affair) de William A. Seiter
1937 La loi du milieu (Internes Can’t Take Money) d’Alfred Santell
1936 Révolte à Dublin (The Plough and the Stars) de John Ford
1936 Saint-Louis Blues (Banjo on My Knee) de John Cromwell
1936 His Brother’s Wife (His Brother’s Wife) de W. S. Van Dyke
1936 Carolyn veut divorcer (The Bride Walks Out) de Leigh Jason
1936 Message à Garcia (A Message to Garcia) de George Marshall
1935 La gloire du cirque (Annie Oakley) de George Stevens
1935 Mexico et retour (Red Salute) de Sidney Lanfield
1935 La dame en rouge (The Woman in Red) de Robert Florey
1934 Mariage secret (The Secret Bride) de William Dieterle
1934 A Lost Lady d’Alfred E. Green
1934 Franc jeu (Gambling Lady) d’Archie Mayo
1933 Toujours dans mon coeur (Ever in My Heart) d’Archie Mayo
1933 Liliane (Baby Face) d’Alfred E. Green
1933 Ladies They Talk About de Howard Bretherton et William Keighley
1932 La grande muraille (The Bitter Tea of General Yen) de Frank Capra
1932 The Purchase Price de William A. Wellman
1932 Mon grand (So Big!) de William A. Wellman
1932 Shopworn de Nick Grinde
1932 Amour défendu (Forbidden) de Frank Capra
1931 La Femme aux miracles (The Miracle Woman) de Frank Capra
1931 L’Ange blanc (Night Nurse) de William A. Wellman
1931 Les bijoux volés (The Slippery Pearls) (Court-métrage) de William C. McGann
1931 Ten Cents a Dance de Lionel Barrymore
1931 Illicit d’Archie Mayo
1930 Femmes de luxe (Ladies of Leisure) de Frank Capra
1929 Mexicali Rose d’Erle C. Kenton
1929 Le signe sur la porte (The Locked Door) de George Fitzmaurice
1927 Fay et Fanchette (Broadway Nights) (non créditée) de Joseph C Boyle